Assemblée générale de l'association
Vendredi 20 janvier 2012 à 20 h
à la salle de la cure de Saint Nicolas à Beaune
Pour toute information complémentaire, vous pouvez nous contacter en envoyant un courriel à :
les-orgues-de-beaune@orange.fr
Webmaster : Martine Imberty
Assemblée générale de l'association
Vendredi 20 janvier 2012 à 20 h
à la salle de la cure de Saint Nicolas à Beaune
Michel TISSIER, organiste titulaire
Prélude et Fugue en do majeur dit « de Noël » BWV 547 Jean-Sébastien BACH (1685-1750)
Variations Canoniques sur le choral de Noël « Von Himmel hoch » BWV 769 J.S. BACH
1) En canon à l’octave
2) Autre version, en canon à la quinte
3) En canon à la septième
4) En canon à l’octave en augmentation
5) L’autre sorte de canon renversé 1) à la sixte, 2) à la tierce, 3) à la seconde et 4) à la neuvième.
Quatre antiennes pour le temps de Noël opus 48 Marcel DUPRÉ (1886-1971)
Avec les versets chantés par le chœur de Philippe GAGNEPAIN
Ave Maria pour chant et orgue de Marcel DUPRÉ (chant, Laurence Goût de Beaupuis)
Symphonie-Passion opus 23 de Marcel DUPRÉ
- Le monde dans l’attente du Sauveur (Jesu Redemptor omnium)
- Nativité (Adeste fideles)
- Crucifixion (Stabat Mater)
- Résurrection (Adoro te devote)
Avant chaque mouvement, le chœur chantera le thème grégorien entre parenthèses, qui a servi de point de départ à l’improvisation.
Le prélude et fugue en do majeur BWV 547 semble être le tout dernier composé par Bach, alors Cantor de Leipzig. Souvent appelé « Prélude de Noël » à cause d’analogies évidentes (même tonalité de do majeur, même rythme ternaire, toutes sortes de motifs relevant de la symbolique de Noël) avec quelques Cantates dont celles de Noël et de l’Epiphanie. De plus, l’apparition d’une figure descendante n’est autre que le motif initial des Variations Canoniques. La sujet de la fugue qui suit est très bref, et apparaît une cinquantaine de fois : il n’est pas sans rappeler ce que sera plus tard l’un des thèmes principaux de l’opéra de Richard Wagner, Les Maîtres Chanteurs de Nuremberg.
Sollicité pour entrer dans l’Académie Musicale fondée par Mitzler, Bach attendit d’être le 14ème membre pour faire acte de candidature (B+A+C+H = 2+1+3+8). Il présenta alors, selon l’usage, une œuvre musicale à caractère théorique, les Variations Canoniques, ainsi que son portrait à l’huile, peint par l’artiste officiel de Leipzig, Haussmann. L’œuvre paraît modeste d’apparence : 5 variations sur un thème populaire de Noël. Écrite vers 1746-1747, elle est donc contemporaine de l’Offrande Musicale et de l’Art de la Fugue, autres œuvres de haute spéculation formelle où se concentrent tout le savoir du musicien et, intimement mêlée, la plus pure expression de sa personnalité d’homme et de croyant.
Les Six Antiennes opus 48 sont destinées à divers offices du temps de Noël. Ces pages brèves datent de 1952 ; renonçant à la virtuosité, elles commentent les mélodies grégoriennes et font partie des rares pièces du Maître accessibles à tous les organistes.
L’Ave Maria est le seul des 4 motets opus 9 à une seule voix. Il date de 1916, époque où Marcel Dupré offre ses services à un hôpital militaire. En octobre de la même année, il devient organiste intérimaire au grand orgue de Notre Dame de Paris pour remplacer Louis Vierne parti en Suisse pour y faire soigner sa vue. Il achève d’apprendre par cœur toute l’œuvre d’orgue de Bach.
La Symphonie-Passion
C’est le souvenir d’une improvisation sur quatre thèmes grégoriens, réalisée sur l’orgue monumental des magasins Wanamaker de Philadelphie le 8 décembre 1921, et fixée par écrit dans l’été 1924.
Le 1er mouvement évoque « Le monde dans l’attente du Sauveur ». On décèle ici un écho de la force rythmique déclenchée par le « Sacre du Printemps » de Stravinsky : carrures impaires, incessant renouvellement martelé par des accords staccato, au-dessus desquels vient planer l’hymne «Jesu Redemptor omnium ». L’orgue est employé avec une vigueur inconnue jusqu’alors.
Le 2ème mouvement, la « Nativité », est un tableau naïf et hiératique. Le hautbois et la flûte se répondent, le cortège des bergers s’avance, l’adoration s’amplifie avec le chant de l’« Adeste fideles », et l’alleluia des anges traverse la nuit paisible.
3ème mouvement, Crucifixion : tryptique descriptif dont découle la forme. La marche au calvaire, thème lent et heurté, la crucifixion, dans le déchainement des clameurs, puis le silence qui précède la descente de la croix et le chant dans le grave du « Stabat Mater » expriment la douleur d’une mère.
4ème mouvement, Résurrection. Longue progression de l’obscur à la clarté sur le chant de l’« Adoro Te », vers une toccata, caractéristique des improvisations de Marcel Dupré pour les sorties de messes à Saint Sulpice.
Né à Rouen en 1886 d’une famille d’organistes et de musiciens, Marcel Dupré fut un enfant prodige avant de devenir l’élève de Guilmant, Diemer et Widor.
Organiste de St Sulpice de 1933 à sa mort en 1971, il a été directeur du Conservatoire de Paris de 1954 à1956, où il enseignait l’orgue depuis 1926.
Il fit de nombreuses tournées à travers le monde (2300 concerts), surtout aux USA et en Australie où il était acclamé en particulier pour ses prouesses dans le domaine de l’improvisation.
Pédagogue de grande valeur, il écrivit de nombreux ouvrages sur l’enseignement et il composa des pièces pour orgue, pour orchestre, pour chœur ainsi que de la musique religieuse et de la musique de chambre.
Le deuxième livre du Clavier bien tempéré
(BWV 870 à 893)
Cédric Tiberghien piano
« Clavier bien tempéré, ou préludes et fugues dans tous les tons et demi-tons, tous deux avec la tierce majeure ou ut, ré, mi et avec la tierce mineure ou ré, mi, fa. pour la pratique et le profit des jeunes musiciens désireux de s’instruire et pour la jouissance de ceux qui sont déjà rompus à cet art ». C’est sous ce titre que paraît le premier recueil en 1722/1723, et que Robert Schumann appellera Le Livre des Livres, formule qui aurait pu s’appliquer également aux Variations Goldberg, à l’Offrande Musicale ou à L’Art de la Fugue. Le second livre a été constitué après 1740, suivant le même schéma ; chaque livre comprend 24 groupes constitués d’un prélude et d’une fugue dans la même tonalité. Le livre débute par la tonalité de do majeur, puis par celle de do mineur, suivie de do dièse majeur, etc. jusqu’à avoir parcouru toute la gamme chromatique en mode majeur et en mode mineur. C’est donc au total un cycle colossal comprenant 48 préludes et 48 fugues dont l’objectif est à la fois musical, théorique et didactique. Pressenti depuis deux ans pour conclure la saison d’inauguration de l’orgue de la collégiale autour des différents « claviers », Cédric Tiberghien nous a proposé très judicieusement cet autre grand monument de la musique instrumentale de Jean-Sébastien Bach.
Jusqu’au 18ème siècle, les demi-tons de la gamme étaient tous inégaux. De chaque tonalité (ré, sol, fa, la majeur) se dégageait une atmosphère unique, caractéristique d’une sensibilité particulière. En revanche, certains accords ou des passages dans d’autres tonalités étaient durs à l’oreille. Sans toutefois recourir à l’égalisation totale des 12 demi-tons telle qu’elle existe actuellement, Bach réalisa une sorte de compromis dans l’accord des instruments à clavier et réussit à utiliser tous les intervalles, sans nuire à la diversité des couleurs de chaque échelle musicale.
Ce concert est inscrit dans la programmation annuelle du théâtre municipal de Beaune. Les adhérents de l'association pourront bénéficier d'un tarif réduit selon les modalités suivantes :
- soit, à partir du mercredi 28 septembre, les 30 premiers adhérents à jour de leur cotisation 2011 pourront obtenir au guichet du Théâtre une place au tarif groupe de 19 €, sur présentation de leur carte d’adhésion 2011. Un quota de places a été réservé à cet effet.
- Au-delà, s’il reste des places, les adhérents qui se présenteront au guichet pourront encore bénéficier de ce tarif de groupe (sur présentation de leur carte d’adhérent 2011)..
Né le 5 mai 1975, Cédric Tiberghien commence le piano à l’âge de 5 ans. Il poursuit ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris avec Frédéric Aguessy et Gérard Frémy et obtient un 1er prix en 1992. Après un cycle de perfectionnement, il participe à plusieurs concours internationaux : Bremen : 2ème prix (1993 - 1er prix non décerné) - Dublin : 2ème prix (1994) - Tel-Aviv (Concours Rubinstein) : 6ème prix (1995) - Genève : 3ème prix (1996 – 1er prix non décerné) – Milan (U. Micheli) : demi-finaliste (1997). En décembre 1998, il remporte le 1er Grand Prix au Concours Long-Thibaud à Paris, ainsi que 5 prix spéciaux, dont le prix du public et le prix de l’orchestre.
Depuis, sa carrière se développe et il se produit en récital, avec orchestre ou en musique de chambre, en France (Salle Pleyel, Théâtre du Châtelet, Théâtre des Champs-Élysées, Corum à Montpellier, Salle Ravel à Lyon…) ou à l’étranger (Müsikverein de Vienne, Concertgebouw d’Amsterdam, Suntory Hall de Tokyo, Wigmore Hall à Londres, États-Unis, Russie, Allemagne, Belgique, Italie, Canada, Pologne, Suisse, Chine, Mexique, Colombie...). Il participe également à de nombreux festivals internationaux (La Roque d’Anthéron, Piano aux Jacobins à Toulouse, Piano en Valois, Klavier Festival Ruhr, festival de Yokohama, City of London Festival...).
Il a pour partenaires de musique de chambre Valérie Aimard, Pierre Amoyal, Marie Devellereau, Martin Fröst, Marie Hallynck, Alina Ibragimova, Gweneth-Ann Jeffers, Sébastien van Kuijk, Alain Planès, Christian Poltera, Antoine Tamestit, Ailish Tynan, le quatuor Ysaÿe, le quatuor Diotima, le quatuor Psophos…
Cédric Tiberghien a fait ses débuts au Carnegie Hall à New York en novembre 2000. Il obtient en outre un succès retentissant en mars 2002 lors d’une tournée au Japon avec l’Orchestre Philharmonique de Radio-France sous la direction de Myung-Whun Chung et participe en mars 2002 à la création mondiale du Concerto pour 2 pianos et orchestre d’Ivan Fedele avec l’Orchestre de Paris sous la direction de Christoph Eschenbach.
Il joue souvent avec orchestre ayant plus de 40 concertos à son répertoire : Orchestre de Paris, Orchestre National de France, Orchestre Philharmonique de Radio-France, Ensemble Orchestral de Paris, Orchestre National d’Ile de France, Orchestre National de Lille, Orchestre National de Lyon, Orchestre National de Montpellier, Orchestre National du Capitole de Toulouse, Orchestre de Bretagne, Orchestre Perpignan Languedoc Roussillon, Orchestre de Picardie Orchestre Pasdeloup, Israël Chamber Orchestra, Orchestre du Festival de Budapest, Orchestre de la Suisse Romande, Orchestra Philarmonia di Roma, Tokyo Philharmonic Orchestra, Orchestre de la Tonhalle de Zurich,... sous la direction de Jean-Claude Casadesus, Myung-Whun Chung, Edmon Colomer, Christoph Eschenbach, Ivan Fischer, Louis Langrée, Friedemann Layer, Kurt Masur, Jacques Mercier, John Nelson, Michel Plasson, Yutaka Sado, Stefan Sanderling, Jerzy Semkow…
Il a enregistré plusieurs disques, notamment un récital consacré à Claude Debussy, un autre en sonate avec Marie Hallynck, parus chez Harmonia Mundi ; deux disques de musique de chambre chez Lyrinx avec Amanda Favier puis Valérie Aimard ("Choc" du Monde de la Musique et "ffff" de Télérama) ; un disque Fauré-Ravel avec le violoniste Vadim Tchijik chez Lyrinx ("Recommandé" par Classica) ; un enregistrement à 2 pianos avec Frédéric Aguessy. En février 2003 est sorti un enregistrement consacré aux variations de Beethoven chez Harmonia Mundi ("Recommandé" par Classica, 9 de Répertoire et 5 Diapasons). Il a également effectué de nombreux enregistrements pour la radio en France, en Allemagne, en Pologne ou à Moscou.
Au cours de la saison 2005-206, Cédric Tiberghien se produira tant en soliste qu’en concerto ou en musique de chambre à Paris (Théâtre des Champs Élysées), Londres (Wigmore Hall, BBC, City of London Festival), Aix-les-Bains, Cognac, Compiègne, Fontainebleau, Horrues, Lille, Mortagne, Perpignan, Pontlevoy, ainsi qu’en Allemagne, Belgique, Grande Bretagne (Manchester, Glasgow), Luxembourg, Pays-Bas, Suisse, Prague et en tournée au Mexique, Costa Rica et Colombie. Il jouera à deux reprises la partie de piano solo de la Turangalîlâ Symphonie (Paris, Théâtre des Champs-Élysées, Orchestre National de France, dir. Ingo Metzmacher ; Hambourg Philharmonisches Staatsorchester, dir. Simone Young), ainsi que celle de Des Canyons aux Etoiles (Prague) d’Olivier Messiaen. Il se produira également en tournée en récital notamment avec deux programmes, l’un intitulé "Ballades" (avec les Ballades op. 10 de Brahms et les Ballades de Chopin), l’autre consacré à Jean-Sébastien Bach (Clavier bien tempéré, Livre II ; Partitas).
Sélectionné parmi les 12 lauréats internationaux de la prestigieuse New Generation Artists de la BBC à Londres pour 2005-2007, Cédric Tiberghien réalise de nombreux enregistrements pour la BBC, se produit tant au récital, qu’en concerto et en musique de chambre dans les salles et les festivals les plus prestigieuses de Grande-Bretagne (Wigmore Hall à Londres, Bridgewater Hall à Manchester, the Proms, City of London Festival, Aldeburgh Festival, Cheltenham Festival, Edinburgh International Festival...) ainsi qu’avec les grands orchestres britanniques de la BBC. L’ensemble de ces concerts sont retransmis par BBC Radio 3.
À consulter : www.ponticello.fr www.cedrictiberghien.com (Août 2005)
Discographie :
Ø PIANO SEUL : Beethoven : Variations, op. 34, op. 35 ("Eroica") et op. 76 WOo 77 à 80 (Harmonia Mundi, 2003) ; Debussy : Estampes, Images (extraits des livres I et II), Masques, D’un cahier d’esquisses, l’Isle joyeuse (Harmonia Mundi, 2000).
Ø MUSIQUE DE CHAMBRE : Janacek : Sonate pour violon et piano, Romance, Dumka, Allegro pour violon et piano ; R. Strauss : Sonate pour violon et piano avec Amanda Favier, violon (Lyrinx, 2001) ; Debussy, Honegger, Chausson, Vierne : musique française pour piano et violoncelle avec Valérie Aimard, violoncelle (Lyrinx, 2002) ; Schumann : Pièces pour piano et violoncelle ; Grieg : Sonate piano et violoncelle op. 36 avec Marie Hallynck, violoncelle (Harmonia Mundi, 2002) ; Fauré, Ravel : Sonates pour violon et piano ; Tzigane avec Vadim Tchijik, violon (Lyrinx, 2003). À paraître le 25 août 2005 : Bach : Partitas n°2, 3, 4 (Harmonia Mundi).
Biographie extraite du site internet de France Musique
Le jeudi 6 octobre, à 20h30, à la Comédie du vin, Jory Vinikour donnera un concert exceptionnel : les Variations Goldberg de J.S. Bach.
Le conservatoire intercommunal de Beaune organisera à cette occasion une rencontre d'élèves avec Jory Vinikour qui leur présentera le clavecin et leur jouera des extraits du programme.
Prix des places : 15€ ; 10€ pour les élèves du conservatoire et les étudiants.
Renseignements et réservation : 03 80 22 21 05
Variations Goldberg, BWV 988–Aria avec 30 variations
Johann Sebastian BACH – (1685-1750)
Publiées en 1742, les Variations Goldberg BWV 988 forment à elles seules la quatrième partie de la Klavierübung. Elles furent commandées à Bach par le comte Von Keyserling, ex-ambassadeur de Russie auprès de la cour de Saxe. Souffrant d’insomnies et ne trouvant de véritable apaisement que dans la musique, c’est pour combler le vide de ses nuits sans sommeil qu’il demanda à Bach de lui composer quelques pièces que le claveciniste Johann Gottlieb GOLDBERG (1725-1756), son protégé âgé de dix-sept ans, et en même temps élève de Bach, jouait dans le salon contigu à sa chambre.
C’est de cette anecdote qu’elles tirent le nom de Variations Goldberg.
Bach se montre exceptionnellement précis sur la nature de l’instrument qu’il entend utiliser pour l’exécution de cette œuvre. Certaines variations sont expressément écrites pour un clavecin à deux claviers ; pour les autres un clavier sera suffisant ; enfin pour trois d’entre elles, l’interprète aura le choix entre un ou deux claviers.
On ne peut présenter chacune des trente variations. Toutefois, il faut remarquer une curiosité dans la trentième, la dernière. Bach achève sa série par un spirituel quodlibet (du latin quod libet : « ce qui plaît »), genre musical très apprécié dans sa famille, et dans lequel il combine simultanément et successivement, comme il était de tradition, les citations de deux mélodies connues de son temps : Ich bin so lang nichtbei dir g’west (Je suis resté longtemps loin de vous), et Kraut und Rüben haben mich vertrieben (Les choux et les navets m’ont fait fuir). Ces chants populaires, qui s’intègrent dans le contrepoint de la variation, se superposent immédiatement. Après ce moment de jovialité tout se termine par un retour à la douceur de l’aria initiale dans son intégralité et dans sa version première, retour voulu par Bach.
Cette œuvre demeure un monument de la musique de clavier en général. Dans aucune de ses autres pages pour clavecin, Bach n’a sans doute atteint une telle intensité, et il faudra très certainement attendre les Variations Diabelli de Beethoven pour retrouver, dans le genre de la variation, un tel sommet.
De variation en variation, plus que le développement d’une mélodie ornée, c’est bien la construction formelle et les progressions harmoniques d’une basse commune qui semblent d’abord intéresser Bach. La tonalité de sol majeur et le canevas harmonique de l’aria initial sont présents dans la plupart des variations alors que le thème de l’aria demeure le plus souvent quasi invisible, Bach reste ici dans la tradition bien connue de la chaconne ou du « ground » anglais. Il réalise, en quelque sorte, la synthèse des formes utilisées par lui dans ses pages antérieures (duos, inventions, gigues, fugues, toccatas, chorals ornés, danses, canons, ouvertures à la française, etc.), et accumule les difficultés techniques qui rendent cette œuvre de plus en plus brillante à mesure qu’elle se développe.
Aria
Variatio 1 a 1 clav.
variatio 2 a 1 clav.
Variatio 3 a 1 clav. Canone all’Unisono
Variatio 4 a 1 clav.
Variatio 5 a 1 ovvero 2 clav.
Variatio 6 a 1 clav. Canone alla Seconda
Variatio 7 a 1 ovvero 2 clav. al tempo di Giga
Variatio 8 a 1 clav.
Variatio 9 a 1 clav. Canone alla Terza
Variatio 10 a 1 clav. Fughetta
Variatio 11 a 2 clav.
Variatio 12 Canone alla Quarta
Variatio 13 a 2 clav.
Variatio 14 a 2 clav.
Variatio 15 a 1 clav. Canone alla Quinta. Andante.
Variatio 16 a 1 clav. Ouverture.
Variatio 17 a 2 clav.
Variatio 18 a 1 clav. Canone alla Sesta.
Variatio 19 a 1 clav.
Variatio 20 a 2 clav.
Variatio 21 Canone alla Settima
Variatio 22 a 1 clav. Alla breve.
Variatio 23 a 2clav.
Variatio 24 a 1 clav. Canone all’Ottava
Variatio 25 a 2 clav. Adagio.
Variatio 26 a 2 clav.
Variatio 27 a 2 clav. Canone alla Nona
Variatio 28 a 2 clav.
Variatio 29 a 1 ovvero 2 clav.
Variatio 30 a 1 clav. Quodlibet.
Aria da capo.
Jory Vinikour, claveciniste, chef d’orchestre
Musicien intégral, Jory Vinikour est de plus en plus en vu comme chef d'orchestre (ayant étudié la direction avec Vladimir Kin ainsi qu'avec Denis Ham). Des concerts récents avec l'orchestre baroque de Los Angeles, Musica Angelica ont été applaudis par le public tant que la presse. À la tête de son propre ensemble, Le Point du Jour, il a accompagné le contre-ténor renommé David Daniels lors d'une tournée de concerts dans des salles prestigieuses en Europe. Pour France 2, il a accompagné Annick Massis dans le Stabat Mater de Pergolèse et dans des airs extraits de Giulio Cesare.
Au clavecin ou au piano, il accompagne Hélène Delavault, Magdalena Kozena, Annick Massis, Marijana Mijanovic, Kresimir Spicer, Anne Sofie von Otter. Avec cette dernière, il enregistre en février 2004 un CD de musique italienne et anglaise du 17ème siècle pour Deutsche Grammophon.
Jory Vinikour a enregistré pour Delos International, Mandala/Harmonia Mundi/Bernard Neveu. Pour le Dutch Record Company, il enregistre les Suites de 1720 de Handel, sortie prévue en octobre, 2007. Jory Vinikour est professeur de clavecin à l'Académie Baroque Autrichien à Gmunden.
Des visites à la tribune seront organisées pour de petits groupes de personnes aux horaires suivants : 14h30 - 15h - 15h30- 16h - 16h30 - 17h.
À 18h, aura lieu un concert d'orgue avec au programme : les Vêpres du commun des fêtes de la Sainte Vierge, opus 18, de Marcel Dupré.
Cette œuvre a été demandée à Marcel Dupré par son ami Claude Johnson, PDG de la firme Rolls Royce à Londres, et à qui elle est dédiée. Le 15 août 1919, à Notre Dame de Paris, le grand mécène anglais avait assisté à l’office de l’Assomption ; il rêvait, depuis, de posséder une sorte de « mémento » des versets improvisés aux vêpres de ce jour par Marcel Dupré. Il demanda à l’artiste de les écrire, les fit éditer chez Novello et engagea l’auteur pour venir les jouer lui-même à Londres. Ce fut le premier concert de Marcel Dupré hors de France, qui eut lieu le 9 décembre 1920, à l’Albert Hall, sous la présidence du Prince de Galles et en présence de 9000 personnes. La Société Grégorienne de Londres (600 chanteurs, hommes et enfants) y participait. Claude Johnson voulait que le public londonien entendît la reproduction fidèle des Vêpres liturgiques de la Vierge, avec les versets en leur place rituelle.
Ce concert eut un retentissement immense dans toute l’Angleterre et, presqu’aussitôt, Marcel Dupré y commença ses tournées.
d’après L’œuvre de Marcel Dupré de R. Delestre 1952
L’œuvre comprend :
Ø 5 antiennes des psaumes
Ø 4 versets de l’hymne Ave Maris Stella en ré mineur
Ø 9 versets de Magnificat, en sol majeur.
Dans les 5 antiennes des psaumes, on retrouve une libre interprétation de chacune des intonations grégoriennes.
Quelques indications sur les couleurs instrumentales de chaque antienne :
1- sur le tutti de l’orgue, 2- sur les fonds de 8 pieds, 3 - flûtes sur fond de voix céleste,
4 - sur les mixtures, 5 - sur tous les jeux de fonds de 16, 8 et 4 pieds.
Les 4 versets pairs de l’Ave Maris Stella, au contraire, suivent étroitement la mélodie médiévale :
Les 6 versets du Magnificat sont construits sur des thèmes originaux, s’inspirant du texte littéraire de chaque verset pair de l'hymne.
Avec la participation amicale du chœur grégorien
et du Petit Chœur de Notre Dame
sous la direction de Philippe Gagnepain,
et de Michel Tissier au grand orgue
Martine Imberty (à votre disposition si vous avez besoin d'aide pour comprendre l'italien !!)
Programme :
Vendredi 8 juillet
- Prélude et fugue en la majeur BWV 536 Jean-Sébastien BACH (1685-1750)
- Prière (extrait des Six Pièces) César FRANCK (1822-1890)
- Pièce (unique) Antoine CALVIÈRE
- Prélude et Fugue en ré majeur BUX 137 Dietrich BUXTEHUDE
Samedi 9 juillet
- Sinfonia concertante Guillaume LASCEUX (1740-1831)
- Fantaisie en la majeur (extrait des Trois Pièces) César FRANCK
- Fantaisie et Fugue en sol mineur BWV 542 Jean-Sébastien BACH
Dimanche 10 juillet
- Prélude, Fugue et Chaconne Dietrich BUXTEHUDE
- Choral « Aus tiefer Noth » Jean-Sébastien BACH
- Premier Livre d’Orgue (extraits) Louis MARCHAND
Plein-jeu
Basse de trompette et dessus de cornet
Quatuor
Récit de tierce en taille
Fond d’orgue
Grand-jeu
Vendredi 15 juillet : Franz LISZT (1811-1886)
- Orpheus
- Excelsior
- Sur la tombe de Richard Wagner
- Variations sur « Weinen, Klagen, Zorgen… »
Samedi 16 juillet : Franz LISZT
- Fantaisie sur « Ad nos ad salutarem undam »
Dimanche 17 juillet : Franz LISZT
- Praeludium sur « ZumHaus der Herrenziehen wir »
- Consolation en ré bémol
- Ave Maria d’Arcadelt
- Consolation en mi majeur
- Prélude et Fugue sur B.A.C.H
Contrairement à la plupart des préludes pour orgue de Bach, celui en la majeur revêt un discret côté pastoral plein de délicatesse. Au court prélude qui ne réclame pas la puissance de tout l’instrument, suit une fugue à 3 temps auquel le thème semble ne pas vouloir se plier, et qui donne à l’ensemble une agréable sensation de liberté et de légèreté.
Des six pièces du recueil publié en 1868, la Prière seule fait référence à un sentiment religieux. À une époque où un sentimentalisme bigot tenait souvent lieu de piété sincère, le titre pouvait faire craindre le pire. Franck semble ici à sa manière reprendre les préoccupations de Bach. La mission du musicien n’est plus simplement d’orner le service du culte, mais d’aider au mieux les fidèles à prier, ou du moins à s’élever au dessus du commun. Face à la musique d’orgue romantique, il impose, contre la mode du jour, la poésie et le recueillement à l’église.
Pièce d’Antoine Calvière est la seule œuvre qui nous soit restée pour juger de ce compositeur que son aîné Couperin admirait. Il s’agit d’un dialogue de hautbois (dessus) et de cromorne (ténor). Construit de façon très classique, il se présente comme un joli andante galant et nostalgique, faisant parfois penser à Haydn ou Mozart, sorte de romance avant l’heure. Autre singularité, cette très courte pièce demande pour la 1ère fois un jeu de hautbois, et pas moins de 4 couleurs différentes de registration. Il s’agit peut-être d’une erreur d’attribution au XIXème siècle, ou d’un pastiche.
Preludium en ré Majeur (Bux 139) de Dietrich Buxtehude est en 4 volets d’un seul tenant :
- prélude arpégé, à la manière du prélude en la majeur de Bach
- fugue
- adagio (lent)
- toccata
Survivant de l’Ancien Régime monarchique, et après avoir traversé la tourmente révolutionnaire, Lasceux s’est efforcé avec ténacité de maintenir la tradition cultuelle de l’orgue dans une œuvre qu’il s’est efforcé de rendre pédagogique et liturgique. Fidèle à l’héritage des Couperin, Marchand, Clérambault et autres, sa musique révèle un musicien plus prolixe que capable, mais en cette période troublée, ne tentait-il pas de tendre une perche aux jeunes organistes afin de perpétuer la tradition ?
Les Trois Pièces furent composées pour l’inauguration de l’orgue monumental construit par Cavaillé-Coll pour le Trocadéro. Cet instrument, après des modifications hasardeuses pour le Palais de Chaillot, a été envoyé à l’Auditorium Maurice Ravel de Lyon. Comme son nom l’indique, la fantaisie n’obéit pas à des schémas habituels mais adopte une sorte de forme-sonate avec une certaine liberté. Comme Liszt qui l’appréciait énormément, César Franck était pianiste, et on retrouve dans sa musique d’orgue un certain nombre d’effets pianistiques, notamment dans les accompagnements de mélodies. Après avoir été considérée comme maladroite et manquant de rigueur, elle semble réhabilitée de nos jours par son ardeur juvénile, ses exaltations spontanées et son charme discrètement sentimental.
La Fantaisie et fugue en sol mineur BWV 542 est de toute la musique d’orgue le chef-d’œuvre absolu. La Fantaisie est caractéristique de la manière des organistes du Nord ; Bach revenait de Hambourg où il avait postulé, sans succès, le poste d’organiste à St Jacques (la charge devait être achetée par un « don »). Quant à la fugue, elle serait édifiée sur le thème d’une vieille chanson d’origine flamande, qui traîna longtemps en Allemagne, et qui est restée très populaire jusqu’au XVIIIème siècle.
Le Preludium en do majeur Bux 137 est souvent appelé Prélude, fugue et chaconne. Les trois parties sont nettement différenciées, bien qu’étroitement enchaînées. À une toccata introduite par un trait de pédale, suit un épisode polyphonique central en imitations diverses qui se termine par un nouveau trait de toccata. La chaconne entre aussitôt sur un motif obstiné répété 8 fois.
Aus tiefer Noth (Des profondeurs de l’abîme je crie vers toi) est le texte du psaume 150, cantique de pénitence chez les protestants. La construction puissante, massive, rappelle les chorals figurés de la fin du 17ème siècle. Dans un discours continu, chaque période musicale du cantique est traitée comme un tout faisant l’objet d’entrées fuguées à 5 voix sur le thème de la période, lequel apparaît pour la 6ème entrée en valeurs longues. Cette dernière entrée sera jouée par une troisième main sur le 3ème clavier.
Louis Marchand est avec Nicolas de Grigny et François Couperin l’un des plus ardents défenseurs de la musique française pour orgue au 17ème siècle et au début du 18ème. Son Premier Livre donne à l’organiste la possibilité d’exploiter un large éventail de registrations caractéristiques de l’instrument classique ; le timbre a pris une telle importance, qu’il suffit parfois à imposer le titre même de la pièce.
Orpheus (1860) est la transcription pour orgue d’un poème symphonique sous le même titre. Ce n’est pas l’ancienne légende grecque, l’histoire d’Orphée que Liszt a voulu traduire dans une sorte de fantaisie à un seul thème. C’est la personnalité d’Orphée, sa figure de symbole, qui inspira sa composition.
Excelsior (1874) est une adaptation par Liszt du 1er mouvement d’une œuvre pour baryton, chœur et orchestre, Les cloches de la cathédrale de Strasbourg. Wagner utilisa bien plus tard le thème de cet hymne dans son opéra Parsifal.
Sur la tombe de Richard Wagner (mai 1883) est une des toutes dernières compositions de Liszt, à l’occasion des 70 ans de son gendre qui venait de mourir trois mois plus tôt. Au début du manuscrit le compositeur avait écrit : « Wagner m’a remis en mémoire une fois la similitude entre son motif de Parsifal et mon Excelsior qui fut écrit plus tôt… ».
Les Variations sur « Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen » commencent par une longue passacaille dont le thème est emprunté à la cantate BWV 12 de Bach Larmes, plaintes, soucis, crainte, angoisse et détresse sont le pain amer des chrétiens. Liszt venait d’apprendre la mort, à l’âge de 26 ans, de sa fille Blandine. Des explosions de douleur et d’abattement débouchent sur un choral Ce que Dieu fait est bien fait et se termine par un maestoso triomphal exprimant la victoire de l’amour sur la mort.
Fantaisie et Fugue sur le choral « Ad nos, ad salutarem undam ». C’est l’œuvre la plus immense et la plus prophétique de tout le répertoire du XIXème siècle. Écrite en 1850, elle emprunte son thème au choral chanté par les Anabaptistes dans l’acte I du Prophète, opéra oublié de Meyerbeer : c’étaient des évangéliques radicaux, trouvant Luther trop timoré, réclamant la liberté que donne l’Esprit en y mêlant des revendications sociales. Il s’agit chez Liszt d’une grande symphonie pour orgue avec trois mouvements enchaînés bâtie sur un seul thème.
Preludium fut écrit dans les dernières années du maître et peut être considéré comme une version sans paroles d’une composition pour chœur, 2 trompettes, 2 trombones, timbales et orgue sur les mots In domum Domini ibimus (Nous irons dans la maison du Seigneur).
La série des Consolations pour piano, éditées en 1850, a été inspirée par le cycle de poèmes du même titre de Sainte-Beuve (1830). Plusieurs ont fait l’objet de transcriptions pour orgue ou pour harmonium du vivant même de Liszt qui donna son approbation.
Ave Maria (Arcadelt) reprend le thème que l’on suppose composé par Jacob Arcadelt (1500-1568) d’origine flamande et peut-être élève de Josquin des Près. Liszt séjournait à Rome et se montrait plus préoccupé que jamais des problèmes de la musique sacrée (déjà à son époque en 1860 !) et de la réforme de la musique d’église. Il a voulu ainsi proposer aux musiciens d’église des modèles de cette polyphonie « purement sacrée » qui était l’idéal des musiciens romantiques.
Le Prélude et Fugue sur B.A.C.H est une des pages maîtresses de toute la musique d’orgue. Est-ce seulement l’immense réservoir de possibilités musicales des 4 notes : si bémol, la, do si, qui ont tenté Liszt, ou la pratique de la musique d’orgue de Bach qu’il venait de transcrire pour le piano ? Cette pièce remporta un très vif succès dès la 1ère audition en 1856. Contrairement à la plupart des préludes pour orgue de Bach, celui en la majeur revêt un discret côté pastoral plein de délicatesse. Au court prélude qui ne réclame pas la puissance de tout l’instrument, suit une fugue à 3 temps auquel le thème semble ne pas vouloir se plier, et qui donne à l’ensemble une agréable sensation de liberté et de légèreté.
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Beaucoup de grands pianistes et compositeurs romantiques comme Mendelssohn, Schumann ou Brahms ont écrit pour l’orgue. Liszt est le seul qui lui ait consacré de vastes compositions. Si le piano fut son instrument de prédilection, il ne négligea pas de destiner au « Pape des instruments » des pages qui figurent parmi les plus extraordinaires produites à l’époque romantique. Parmi les quarante-sept numéros d’opus, de qualité inégale, trois d’entre elles atteignent d’imposantes dimensions, en même temps qu’elles forcent l’admiration par le souffle qui les parcourt et par la science de leur architecture.
Rendez-vous le 21 juin à 18h sous le porche de Notre-Dame pour écouter Les percussions à clavier, classe d'Hervé Voirin du conservatoire intercommunal de Beaune.
Au programme :
Voici quelques photos du concert :
Venez nombreux jeudi 2 juin à 17h pour le 1er concert après relevage de l'orgue !
Programme :
Richard Strauss Feierlicher Einzug pour cuivres et orgue
Régis Campo Sonate Le don et Capriccio pour orgue
J.B. Bach Aus tiefer Noth schrei' ich zu dir pour orgue et trombones
Georges Delerue Fanfares pour cuivres
Roland de Lassus Providebam Dominum pour cuivres
Antonio Vivaldi Concerto pour orgue
Régis Campo Celestial city pour ensemble instrumental et orgue
Interprètes :
Ensemble instrumental à vents du Conservatoire du Grand Chalon
Direction, Philippe Cambreling
Classe d’orgue du Conservatoire du Grand Chalon
Xavier Fontanier
Huiwang Liu
Régis Campo :
Compositeur français né en 1968 à Marseille. Élève d'Alain Bancquart et Gérard Grisey au Conservatoire de Paris, Régis Campo s'affirme comme la figure de proue de la jeune école de Marseille. De 1999 à 2001, il est pensionnaire à la Villa Médicis, puis en résidence en 2004-2005 à l'Orchestre de Pau, au Parvis et au Conservatoire de Tarbes. Il enseigne aujourd'hui la composition au Conservatoire de Marseille. Sa musique déploie une énergie rythmique, un travail mélodique et un certain humour présents chez d'autres compositeurs français comme Janequin, Rameau, Couperin, Satie ou Ravel. Ses œuvres utilisent des formations instrumentales ou vocales très différentes, dans les domaines de la musique de concert, de scène et de film. Citons Exsultate jubilate (1996, primé au Concours Henri Dutilleux), Nonsense opera (2000, commande de l'Opéra de Francfort), Le bestiaire (2008).
Régis Campo est actuellement en résidence au Conservatoire du Grand Chalon
M. Formentelli et ses ouvriers sont à Beaune pour démonter l'orgue. Voici quelques photos réalisées par Laurence :
Depuis plusieurs années, notre association réclamait ce relevage du grand orgue de la Collégiale et 2010 a marqué le début de ces travaux qui n'avaient pas été réalisés depuis la restauration, soit depuis 23 ans !
Ce relevage était nécessaire pour un nettoyage des tuyaux, de la soufflerie et des sommiers, un réglage de la mécanique, le réharmonisation et l'accord complet du grand orgue.
Une partie des tuyaux ont été emportés en Italie pour être nettoyés par le facteur Formentelli qui viendra ensuite à Beaune entre Pâques et l'Ascension pour exécuter la deuxième partie du relevage et harmoniser l'instrument.
2011 sera donc l'occasion d'une saison d'inauguration avec un programme ambitieux de concerts d'instruments à clavier (orgue, clavecin, piano et percussions à clavier : xylophone, vibraphone, marimba).
Après renouvellement lors de l’Assemblée Générale du 11 février 2011, le CA se compose de :
- Olivier RENAUD, président
- Bernard BILLY, vice-président
- Laurence VITRÉ, secrétaire
- Michèle DUCRET, secrétaire adjointe
- Christine TISSIER, trésorière
- France LE GENDRE, trèsorière adjointe
- Luce DECOSTERD
- Yves GUILLON
- Daniel ROY
Conseiller musical : Monsieur Michel TISSIER, organiste titulaire du grand orgue de la collégiale Notre Dame de Beaune.
Vingt trois ans après sa restauration, un relevage de l'orgue était nécessaire pour un nettoyage des tuyaux, de la soufflerie et des sommiers, un réglage de la mécanique, la réharmonisation et l’accord complet du grand orgue de la collégiale Notre Dame. Après des travaux qui seront effectués entre Pâques et l’Ascension, l’association « Les Orgues de Beaune », qui fête cette année ses trente cinq ans d’existence, propose une saison d’inauguration ambitieuse avec des concerts incluant la présence d’autres instruments à clavier autour de l’orgue, notamment le clavecin, le piano et les percussions à clavier (xylophone, vibraphone, marimba).
MAI 2011
Mercredi 25 mai 20 h 30 : présentation dans la Collégiale des travaux de relevage de l’orgue par le facteur Barthélémy Formentelli. Entrée libre.
JUIN 2011
Jeudi 2 juin 17h : concert orgue, orchestre de cuivres, bois et percussions autour de Régis Campo et en présence du compositeur, sous la direction de Philippe Cambreling, orchestre et organistes du CRR de Chalon-sur-Saône. Entrée libre.
Mardi 21 juin 18h30 : sous le porche de Notre Dame, Les Percussions à clavier, avec la classe d’Hervé Voirin, professeur au conservatoire de Beaune.
JUILLET 2011
Concerts de juillet 12h à 12h 30 à Notre Dame par Michel Tissier, organiste titulaire, les vendredis, samedis et dimanches 8, 9, 10 (Bach, Jullien, Franck) puis 15, 16, 17 juillet (Liszt). Entrée libre.
SEPTEMBRE 2011
Dimanche 18 septembre : Journées du Patrimoine, Notre Dame de Beaune : visites à la tribune ; Quinze versets des Vêpres de la Vierge de Marcel Dupré (1886-1971) pour chœur, orgue de chœur et grand orgue (Michel Tissier). Entrée libre.
OCTOBRE 2011
Jeudi 6 octobre à 20 h 30 à la Comédie du Vin : récital de clavecin de Jory Vinikour (USA) Variations Goldberg de Bach. Entrée 15 euros. Le conservatoire intercommunal de Beaune organisera à cette occasion une rencontre d’élèves avec Jory Vinikour qui leur présentera le clavecin et leur jouera des extraits du programme.
DÉCEMBRE 2011
Samedi 3 décembre à 20 h 30 au théâtre de Beaune : récital de piano de Cédric Tiberghien dans un programme gigantesque : l’exécution intégrale des 24 Préludes et Fugues du 2ème livre du Clavier bien Tempéré de Bach. Entrée : 21 et 19 euros.
Samedi 10 décembre à 16 h, salle de la tour à la cure de Notre Dame : présentation de l’œuvre de Marcel Dupré avec vidéos par Michel Tissier. Entrée libre.
Dimanche 18 décembre à 16 h : concert de Noël à Notre Dame : La Symphonie-Passion de Marcel Dupré, par Michel Tissier, avec le Petit Chœur de Notre Dame. Entrée : 12 euros.
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